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Une boutique éphémère de collants à la place de la pizzeria Speed Rabbit

boutique ephemereCollants, lingerie, socquettes, leggings et maillots de bain ont pris leurs quartiers dans l’ancienne pizzeria de la place de l’Hôtel-de-Ville. Mais il faut faire vite, tout repart le 2 juin.

En 1998, l’enseigne franchisée Speed Rabbit pizza ouvrait au 15, place de l’Hôtel-de-Ville. 19 ans plus tard, la pizzeria du “lapin pressé” était placée en liquidation judiciaire. L’ensemble du matériel a été vendu aux enchères au mois de février. Depuis la semaine dernière et pour un mois, le local de 45 m² abrite une activité bien différente : la vente de collants, socquettes, lingerie, leggings et maillots de bain.

Chalon, 3e  boutique éphémère après Vannes et Sens

Les vêtements, tous griffés Divine Paris , sont fabriqués en Italie et arrivent à l’entrepôt de la marque française située à Migennes (Yonne). « Après Vannes et Sens, nous tentons notre troisième boutique éphémère à Chalon », assure la créatrice bourguignonne.

En quelques clics

Delphine Delbeck a trouvé le local commercial à louer sur le site de petites annonces Leboncoin. Dès le lendemain, elle installait ses portants derrière la banque de l’ancienne pizzeria. « Le magasin est très bien placé, mais les gens n’osent pas encore rentrer », estime celle qui refera ses cartons le 2 juin.

Ce système de vente en boutique éphémère et via le site internet permet à la marque de proposer des prix inférieurs à ceux du marché de la lingerie.

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Lundi 25 juin 1 25 /06 /Juin 22:00

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collants-kleenex.jpgOBSOLESCENCE PROGRAMMÉE : 104 MILLIONS DE COLLANTS, NON RECYCLABLES, JETÉS CHAQUE ANNÉE EN FRANCE

C'est sans aucun doute le produit textile à la durée de vie la plus courte. Et cette fois, on ne pourra pas accuser les fashionistas de vouloir suivre les dernières tendances. Le collant souffre en effet d'obsolescence technique. Programmée ou pas? C'est ce qu'a tenté de déterminer l'association Halte à l'obsolescence programmée dans une enquête de plusieurs mois publiée le 15 mai.

Des collants-kleenex. Selon une enquête publiée le 15 mai par l’association Halte à l’obsolescence programmée (1), nos paires de collants sont portés six fois seulement dans 72 % des cas, avant de finir à la poubelle. Un sacré gaspillage. On estime que 104 millions de paires sont ainsi jetées chaque année en France. Un fléau sur le plan environnemental.

Loin du glamour des campagnes publicitaires, les bas et les collants sont en fait un produit pétrochimique issu de l’une des industries les plus polluantes qui soit. Les produits chimiques sont présents à chaque étape de la confection du collant. Ce sont ces intrants, néfastes pour la planète, qui participent fortement à la (non-)durabilité du collant. Et c'est ce qui permet à Hop d’émettre l’hypothèse selon laquelle les fabricants peuvent jouer sur les additifs chimiques pour rendre plus ou moins robuste un collant, et ainsi programmer sa fin de vie.

L’association cite Michael Braungart, un chimiste allemand qui évoque dans le documentaire Prêt-à-jeter (Arte) que la quantité d’agent de protection aurait été diminuée au fil du temps, rendant les fils de nylon plus sensibles aux rayons ultraviolets et à l’oxygène de l’air. Et donc faisant de nos collants les symboles de l'obsolescence programmée.

Baisse de la qualité des fils de nylon

"En l’état, faute de lanceurs d’alerte, nous ne connaissons pas les quantités et les compositions exactes des intrants chimiques utilisés par les fabricants, informations hautement confidentielles et protégées par le secret industriel, ce qui ne nous permet pas de démontrer l’obsolescence programmée dans le cadre d’une procédure judiciaire. Le doute reste cependant tout à fait légitime" affirme Hop dans un communiqué.

L’association dénonce également la baisse de la qualité des fils de nylon. Initialement conçus uniquement en nylon, les collants ont évolué vers un mélange de nylon et élasthanne pour assurer un plus grand confort, au détriment de la durabilité. Pourtant, les chimistes inventeurs du nylon se plaisaient à dire que leur fil était "aussi fin que la toile d’araignée, mais aussi solide que l’acier".

Autre évolution qui a mis le bas à mal, la mode du sans couture qui a fragilisé cet accessoire devenu incontournable et qui a limité sa réparabilité. Résultat ? Nos collants finissent à la poubelle après seulement quelques utilisations, sans possibilité de recyclage. Or le nylon met de 30 à 600 ans pour se décomposer selon la taille de fibres et les lieux de biodégradation.

Dim en bas du classement

L’association a établi un classement des marques, des moins durables aux plus durables. En bas du classement, on trouve les collants vendus en grande surface à petits prix, ceux de la marque Golden Lady, Well, H&M, du leader Dim ou encore Le Bourget. Juste au-dessus de la moyenne, on peut citer Gerbe, Bleuforêt et Woldford qui obtient la meilleure note avec un 3/5. Mais c’est encore un faible score au regard du prix de la paire de collants (environ 40 euros) et de la durabilité du produit (13 utilisations).

 

En attendant une prise de conscience des fabricants, Hop conseille de choisir des collants opaque (deniers supérieurs à 40), de manier le produit avec délicatesse au moment de l’enfilage et du lavage et, en fin de vie, d’aller le déposer dans un bac de collecte de vêtements plutôt que de le jeter à la poubelle. Selon l’éco-organisme Eco-TLC, les collants, une fois collectés, sont “valorisés” en combustibles solides de récupération ou en incinération énergétique (pour en faire de la chaleur). Vous pouvez aussi faire jouer la garantie légale de conformité de deux ans pour vous faire rembourser qui s'applique aussi à ce produit.

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Lundi 25 juin 1 25 /06 /Juin 17:00

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Lundi 25 juin 1 25 /06 /Juin 14:00

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Samedi 23 juin 6 23 /06 /Juin 17:00

swedish00.pngAlors que de plus en plus de marques fabriquent des produits écoresponsables, Nadja Forsberg et Linn Frisinger, deux trentenaires suédoises, remarquent en 2014 que personne n’a encore pensé aux collants éthiques et stylés. De ce constat est née Swedish Stockings, une griffe qui propose chaque saison une trentaine de références (dont quelques paires de chaussettes pour continuer à exister même l'été) dans une démarche durable.

« De manière générale, les collants sont fabriqués à partir de pétrole et sont des pièces à la durée de vie très courte car ils s’abîment rapidement. Leur production est donc particulièrement polluante », expliquent-elles.

 Les modèles de collants signés Swedish Stockings sont eux produits à partir de chutes de nylon dans une usine italienne établie près du lac de Garde, dans les Alpes italiennes, qui ne fonctionne qu’à l’énergie renouvelable ou naturelle. Nadja Forsberg, qui s’occupe du style, et Linn Frisinger, davantage concernée par l’aspect financier, ont à cœur d’insister sur les différentes certifications récoltées par leurs produits : Oeko-Tex Standard 100, qui bannit les colorants chimiques des collants, Iso 9001, qui garantit leur qualité, ou encore Iso 14001, qui insiste sur la responsabilité environnementale de l’entreprise.

 Et comme être une entreprise éthique ne s’arrête pas à des méthodes de production, Nadja Forsberg et Linn Frisinger sont dans plusieurs groupes de recherche pour développer une fibre entièrement conçue à partir de collants recyclés. En attendant, elles invitent les consommatrices du monde entier à leur envoyer leurs vieilles paires qu’elles convertissent en huile et graisse industrielles contre une réduction de 10 % valable sur leur e-shop tout en se demandant si elles ne pourraient pas aussi transformer les modèles filés en bijoux. Niveau packaging, elles misent sur des emballages en carton issu du développement durable.

 En 2017, les deux entrepreneures ont vendu grâce à leurs 500 distributeurs mondiaux près de 50 000 paires de collants, un chiffre qu’elles pensent tripler en 2018. Très bien implantée dans huit pays, notamment la Suède, les Pays-Bas et les Etats-Unis (où la marque est présente au sein de la chaîne Nordstrom et dans les boutiques du label Reformation), Swedish Stockings souhaite désormais investir les grands magasins français. Actuellement en discussion avec les Galeries Lafayette, les deux créatrices du label pensent que ce canal de distribution serait idéal pour séduire le marché français.

 Quant à leurs autres points de vente, elles essayent de viser des endroits où les femmes peuvent avoir besoin d’elles : les hôtels, les restaurants ou encore des concept-stores qui mettent en valeur leurs produits. Parce que la force de leurs collants, elles tiennent à le préciser, c’est d’être des accessoires de mode. Des accessoires qui séduisent les marques de prêt-à-porter, nombreuses à leur proposer des partenariats pour leurs défilés, à l’instar de la griffe Filippa K avec qui elles ont déjà collaboré.

 « Nous sommes la seule marque de collants écoresponsables. C’est difficile de refuser de travailler avec les labels qui nous sollicitent alors que nous désirons activement changer le secteur. Mais nous ne voulons pas associer Swedish Stockings à des griffes qui ne nous plaisent pas en termes de style », expliquent-elles. Elles réfléchissent donc à développer une seconde activité de production en sous-traitance pour ces marques-là.

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Repérées par Lasse Karlsson, l'un des fondateurs de Cheap Monday, Weekday et Monki, et par Jörgen Andersson, ancien cadre dirigeant d'Esprit, H&M et Uniqlo, elles ont réussi à convaincre ces deux références de l’industrie de rejoindre l’aventure Swedish Stockings en tant qu’actionnaires de la marque. Tous les quatre espèrent voir son chiffre d’affaires de 900 000 euros en 2017 passer à 2,4 millions cette année.

 

Pour ce faire, Swedish Stockings compte développer encore plus le canal digital, qui représente actuellement 15 % des ventes. Un canal idéal pour la marque car les collants ne s’essaient jamais, même en magasins. La marque souhaite également avoir une activité soutenue tout au long de l’année en s’imposant en Australie, où les saisons sont décalées par rapport à l’Europe, ou au Japon, où le marché du collant voile est, selon elles, très important, peu importe la saison.

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Samedi 23 juin 6 23 /06 /Juin 15:00

Propriétaire de la marque Bleuforêt, la PME familiale Tricotage des Vosges (23 M€ de CA) investit 1,5 M€ dans une diversification stratégique visant à décliner son savoir-faire tricolore dans la chaussette aux collants fins en polyamide et Lycra.

 

Le tricotage, l’assemblage et la teinture seront assurés dans un atelier de teinture dédié créé à Romilly (Aube) grâce à une unité d’assemblage italienne à la pointe de la modernité. Grâce à une capacité de production mensuelle de cinquante mille paires de collants, Bleuforêt ambitionne de redynamiser ses ventes avec un chiffre d’affaires additionnel de 10 % pour 2018-2019 sur un marché du collant qui représente le double de celui de la chaussette pour femmes. Objectif sur 2017-2018 : vendre 300 à 400 000 paires puis doubler les ventes !

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Samedi 23 juin 6 23 /06 /Juin 15:00

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