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Samedi 11 mars 6 11 /03 /Mars 09:00

Les collants qui filent sont un véritable calvaire ! Il suffit de parcourir les blogs et les articles, comme celui publié par Madame le Figaro en 2014, ou simplement discuter avec ses amies pour se rendre compte du ras-le-bol général. Nos collants sont-ils conçus pour ne pas durer ?

Des collants qui filent prématurément

Pour en avoir le cœur net, HOP//halte à l’obsolescence programmée a réalisé un sondage en novembre 2015, qui a recueilli près de 500 réponses. Ainsi, nous pouvons confirmer certaines intuitions :

Pour près de 70% des femmes interrogées, une paire de collant ne peut se porter seulement qu’entre 2 et 5 fois, avant qu’il ne file. A peine achetés et enfilés, ils ne sont déjà plus utilisables… Pour la majorité des femmes, la fréquence de renouvellement est considérée comme assez élevée, voire très élevée, ce qui en fait un problème récurrent.

Un budget collant excessif

Bien sûr, la conséquence directe de ce problème est très pragmatique : quelle répercussion sur le budget ! Si l’on considère que l’on porte des collants 4 fois par semaine, et qu’ils ne tiennent que 4 fois en moyenne, pour un prix moyen de 6 euros et que l’on porte des collants entre septembre et mai, c’est-à-dire 9 mois, on pourrait évaluer le budget alloué aux collants d’environ 216 euros par an (soit le prix d’un petit week-end évasion, un très bon massage ou plus de 216 baguettes de pain !). Pour 44 % des sondé-e-s, le budget collant est, dans tous les cas, ressenti comme franchement excessif.

Un enjeu écologique

Outre le fait que nous préférerions allouer notre épargne à autre chose, et que cette dépense subie pèse plus lourdement encore sur celles d’entre nous ayant des petits revenus, l’obsolescence des collants, représente un véritable enjeu écologique. Que faire de tous ces collants filés qui s’entassent ? Le sondage nous apprend que lorsqu’ils ne sont pas mis au placard (pour 35 % d’indécises ou d’optimistes), ils finissent tout simplement aux ordures dans presque la moitié des cas. Ils seront alors brûlés ou enfouis dans une décharge … ajoutant une pierre de plus à l’édifice monstrueux de la montagne de déchets non valorisables et polluants en France. En effet, bien qu’un tiers des utilisatrices tentent de rafistoler leurs collants sans grand succès, pour la majorité, les collants « système D » c’est encore trop compliqué et inutile. Le drame des collants, c’est qu’en plus d’être particulièrement fragiles, ils ne sont globalement pas réparables.

Un défi: des collants résistants, c’est possible!

Si certaines marques offrent des collants résistants, sans être beaucoup plus chères, elles sont méconnues, pour nous comme pour plus de 80 % des personnes ayant répondues à notre sondage.

Or, on peut penser qu’au 21ème siècle, alors qu’on sait aller sur la lune, construire des nouvelles technologies ultra-performantes et des matériaux éco-conçus, on doit pouvoir créer des collants qui résistent à une saison citadine !

C’est le défi que nous voulons relever avec HOP et Oslantis, en proposant à une communauté de femmes – et d’hommes – en colère de participer au financement de la conception de prototypes de collants éco-conçus résistants afin qu’enfin, nous puissions acheter les collants balaises dont nous rêvons toutes, sans que cela soit réservé à une élite!

Si comme 85 % des sondé-e-s, vous pensez qu’il y a certainement de l’obsolescence programmée dans les collants et :

Que vous pensez « ça suffit ! »,

Que vous souhaitez faire partie de cette aventure collective pour répondre au défi des collants durables,

Que vous voulez en savoir plus sur l’organisation de ce défi,

Alors visitez et inscrivez-vous sur le site dédié pour être tenu-e informé-e de la suite : collantsdurables.halteobsolescence.org

Comment ça marche?

L’objectif de cette campagne « les collants résistants: le défi » est sensibiliser et de financer un concours, dont les fonds seront utilisés pour développer ces collants ultra-résistants tant attendus ! 

Une fois le financement assuré, nous lancerons publiquement le défi de trouver une solution à ce problème. Si une solution remplie le cahier des charges établi et qu’elle est partagée en Open Source, ses inventeurs en seront récompensés avec le financement collecté.

Si l’objectif de financement participatif n’est pas atteint, les donations ne seront pas débitées. Autrement dit, si aucune solution viable n’est trouvée après le délai imparti, tous les donateurs seront remboursés.

Quel est l’intérêt de cette technique de crowdfunding et crowdsourcing en Open source?

Cette campagne permet de rassembler une communauté d’intéressé-e-s, qui en définissant leurs besoins et attentes en matière de collants, sont aussi prêts à investir collectivement pour récompenser les porteurs de solutions.

L’avantage de l’Open Source réside dans l’absence de brevet, ce qui peut ainsi encourager d’autres designers à s’emparer de cette innovation pour l’améliorer ou la diffuser plus largement. 

Si l’invention est brevetée (et donc pas transparente), rien ne garanti que dans le futur l’entreprise ne recommence pas à faire des collants qui filent, et aucune autre alternative ne sera possible. La situation sera la même qu’aujourd’hui. 

Or, l’objectif principal de HOP est de créer des alternatives à l’obsolescence programmée durables. Pour les créateurs qui se prêtent au jeu de l’Open Source, l’intérêt est de gagner en réputation et en visibilité pour avoir remporté un tel défi, mais également de pré-vendre à la communauté déjà rassemblée par HOP.

A quoi va servir la campagne de financement. Financer le concours ? Dans ce cas là pourquoi on a besoin d’argent ? 

Oui c’est bien pour financer le concours: celui de réaliser des collants durables. Demander à des gens de travailler gratuitement n’attire pas toujours les plus compétents. La perspective d’une récompense valorise non seulement le travail fourni et peut aussi permettre de couvrir les coûts de développement des prototypes. On augmente ainsi les chances d’attirer des solutions les plus diverses et plus robustes !

Comment évaluer les besoins de financements participatifs?

Pour estimer les fonds nécessaire on a des méthodes pour estimer ça. En gros, plus c’est complexe, plus c’est cher (on peut trouver plus de détails ici et ici si tu veux en savoir plus).

Par collant
Mercredi 8 mars 3 08 /03 /Mars 18:00

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Mardi 7 mars 2 07 /03 /Mars 14:00

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Lundi 6 mars 1 06 /03 /Mars 18:00

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Par collant
Mercredi 1 mars 3 01 /03 /Mars 18:00

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Par collant
Mardi 28 février 2 28 /02 /Fév 18:00

 

Par collant
Lundi 27 février 1 27 /02 /Fév 18:00

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Par collant
Samedi 25 février 6 25 /02 /Fév 11:00

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Délaissé depuis plusieurs années par les designers comme par le public, ce petit bout de Nylon retrouve sa place sous les jupes des femmes.

Il est des petits détails qui vous gâchent une journée : un ourlet défait, une tache de gras sur une blouse en soie, un bouton qui lâche ou… un accroc sur un collant. À la question : « Vous êtes-vous déjà retrouvée dans une situation inconfortable à cause d’un collant filé ? », 82 % des femmes répondent oui (étude Creatests 2014 (1)). Dans ce même sondage, elles le jugeaient peu fiable et inconfortable. Une mauvaise réputation qui colle à la peau de cet essentiel féminin délaissé même par les créateurs. Sur les podiums de Paris, Milan et New York, les mannequins en manteaux trottinent jambes à l’air - voire en chaussettes dans leurs sandales. Un hiver jambes nues ? Une aberration pour le commun des mortelles, mais la mode a ses raisons… « Dans les séries de Vogue Paris, lorsque Carine Roitfeld en assurait la direction, de 2001 à 2010, le collant était banni, se souvient Marie de Reynies, responsable du marché mode femme du Printemps. Il était considéré comme ringard, et le phénomène a pris une ampleur telle que les femmes ont arrêté d’acheter des jupes : elles ne savaient plus comment les porter. »

Une lingerie pratique, un achat ludique

Cet hiver annonce son retour, et c’est tant mieux, une jambe n’est jamais aussi belle que galbée dans un bas ­Nylon. Toby Darbyshire et Edzard van der Wyck, les Britanniques derrière la marque Heist, en sont persuadés. Poussés par leurs épouses et amies (soixante-sept au total les ont aidés à concrétiser leur projet), les deux entrepreneurs ont élaboré, à l’issue de 197 prototypes, le collant parfait, vendu exclusivement en ligne sur ­heist-studios.com. Décliné en trois teintes (nude pour peaux claires, chair pour peaux foncées et noires), trois épaisseurs (voile, semi-couvrant et opaque) et deux hauteurs de ceinture, le Heist séduit. Depuis le lancement de la marque en octobre 2015, le chiffre d’affaires de la société augmente de 40 % chaque mois. Son secret ? « Une ceinture confortable qui ne roule pas, ne vrille jamais et épouse la taille sans l’étrangler. Un confort unique lié à notre fil italien ultradoux. Et un pied sans gousset ni couture, explique Edzard van der Wyck. Aujourd’hui, les consommatrices attendent peu d’un collant, elles l’envisagent comme une lingerie pratique, mais nous pensons que leur regard va changer. Nous voulons rendre cet achat aussi ludique que celui d’un vêtement à la mode. »

Chez Calzedonia, on confectionne des collants et des chaussettes (et des maillots de bain, l’été !) depuis trente ans. Implantées en France en 2009, les petites « boîtes à collants » se multiplient : on en compte déjà 160. La spécificité de la marque italienne ? Refuser la distribution en grandes surfaces et gérer son propre réseau. « Nos conseillères de vente font notre force, assure-t-on en interne. Nous garantissons à chaque femme de lui trouver le modèle idéal. » Le label vient de sortir le Sneakers 50, premier du genre conçu pour être porté avec des baskets. « Plus les stylistes mettent les collants en valeur, plus les clientes en réclament en boutique, ajoute-t-on. Actuellement, celui en vogue est le voile noir, ultraclassique. »

Des sneakers, un bas voile… et voilà la silhouette phare du dernier défilé Céline printemps-été 2017 ! « Les designers jouent de nouveau avec le collant, continue Marie de Reynies. Phoebe Philo chez Céline, avec toujours une longueur d’avance, pousse le curseur en glissant des voiles noirs sous les robes en coton de son dernier show. La collection hiver de Prada avec ses gros damiers Burlington et surtout celle de Demna Gvasalia chez ­Balenciaga contribuent aussi à ce come-back, notamment à travers des pièces couvrantes et techniques façon leggings sportifs. S’offrir un collant de créateur peut s’apparenter à l’achat d’un accessoire griffé accessible, au même titre qu’un vernis à ongles. »

Qu’il soit à la pointe de la mode ou plus classique – 50 deniers – pour tous les jours , il assure en toutes circonstances. À toutes fins utiles, il se murmure que la version noire ultra-opaque n’est plus au goût du jour. « Il n’y a pas de vêtement plus intime, plus près de la peau, résume Edzard van der Wyck, de Heist. Alors, pourquoi investir dans un cachemire moelleux et continuer de porter des collants de mauvaise facture ? »

Par collant
Samedi 25 février 6 25 /02 /Fév 10:30

Pour Motohose :)

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Vendredi 24 février 5 24 /02 /Fév 21:00
Par collant
Vendredi 24 février 5 24 /02 /Fév 18:00

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Par collant
Jeudi 23 février 4 23 /02 /Fév 21:00
Par collant
Mercredi 22 février 3 22 /02 /Fév 15:30

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Égérie éternelle

24-02-1975
21-02-2012

Par collant
Dimanche 19 février 7 19 /02 /Fév 10:30

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Les collants sont-ils conçus pour filer plus vite afin que les femmes en achètent davantage? C'est la thèse d'un livre qui sort ces jours-ci sur l'obsolescence programmée. Une affirmation qui ne repose sur aucun élément concret. Explication.

Les fabricants de collants conçoivent sciemment des produits peu résistants afin que les consommatrices en achètent plus souvent. Voilà la thèse d'un livre qui sort ces jours-ci, "Du jetable au durable: En finir avec l'obsolescence programmée" co-écrit par Laetitia Vasseur, fondatrice de l'association HOP (Halte à l'obsolescence programmée). Un reportage a même été consacré à ce thème sur France Inter en début de semaine, qui affirme sans l'étayer que les fabricants de collants font en sorte d'en limiter la durée de vie. 

C'est ce que nous explique Laetitia Vasseur: "Des collants résistants pourraient a priori exister, mais ça n'intéresse pas les marques, ce n'est pas leur stratégie. Dim nous a dit que ce n'était pas une attente des femmes par exemple". Des collants résistants pourraient donc a priori exister. Interrogée, la marque Dim, leader en France avec 40% de part de marché, assure pourtant que ce n'est pas le cas. "Il n'y a pas de mystère, la résistance des collants est liée à l'épaisseur: plus ils sont fins, moins ils seront résistants. Un collant transparent de 10 deniers sera fatalement moins solide qu'un collant opaque de 80 deniers", explique Fabienne Mallat, directrice artistique et communication de Dim en France. Le denier est l'unité de mesure de l'épaisseur du collant. Il correspond au poids en grammes pour 9.000 mètres de fil. Car il faut en moyenne 10 kilomètres de fil pour fabriquer un collant.

Quand Que Choisir vante la résistance des collants

Selon Dim donc, la solidité des collants dépend de l'épaisseur. Or comme les femmes veulent des collants plus fins et transparents, ils sont moins résistants. Mais y'aurait-il moyen malgré tout de faire des collants fins et résistants? "Mais c'est à quoi nous travaillons, assure Fabienne Mallat. C'est une obsession chez nous de faire du résistant: on a des contrôles qualité stricts, on teste la résistance des produits, on lance des nouveautés comme Absolu Resist et Absolu Flex fabriqués à partir de fil Lycra Fusion plus résistant, qui empêche les collants de filer s'il y a un trou". Ce que confirme une étude réalisée en 2012 par Que Choisir. Extrait:

"Avec le Eldys "infaillible, extrême résistance", le Well "indestructible", le Dim Sublim Absolu Resist et son "zéro maille filée", les acheteuses sont à l'abri de l'inélégante échelle capable de gâcher la tenue la plus élégante. Les trous volontairement formés par notre laboratoire n'ont pas fait filer les mailles."

Il semble donc y avoir une volonté de fabriquer des produits plus résistants de la part des fabricants, avec un succès certain si l'on en juge le banc d'essai réalisé par Que Choisir. Évidemment, précise le journal, ils ne sont pas inusables. "Ils ne sont pas à l'abri de fils tirés ni de l'usure due aux frottements, notamment dans la chaussure." Mais existe-t-il des vêtements inusables? 

Difficile donc de démontrer une quelconque volonté de la part des fabricants de collants grand public de proposer des produits peu résistants afin que les gens en achètent plus. Pourtant du côté de HOP on l'assure: "Des collants vraiment résistants pourraient exister. Mais ça coûterait plus cher." 

"Les marques utilisent des fils moins chers pour faire des produits moins chers"

Soit. Nous avons donc interrogé des marques de collants premium comme Berthe aux Grands Pieds ou Gerbe. Des marques qui vendent des collants entre 20 et plus de 40 euros la paire (alors que le prix de vente moyen des collants en France est de 4,46 euros) et pour qui l'image de marque est primordiale. Impossible pour elles de s'amuser à concevoir des produits "jetables" sous peine de voir leur business en pâtir.

Serait-il possible de concevoir un collant indestructible pour moins de 10 euros? Voilà la réponse de Philippe Genoulaz, le directeur général exécutif de la marque Gerbe:

"On peut faire un produit solide oui, mais il ne sera pas beau. Un verre de cantine c'est solide, mais est-ce le verre que vous mettez sur la table quand vous recevez des convives de marque? Non? Et bien les collants c'est pareil. Aujourd'hui on trouve des produits de mauvaise qualité sur le marché car ils sont fabriqués avec des fils moins chers. Et les marques utilisent des fils moins chers pour faire des produits moins chers, pas pour qu'ils se détériorent plus vite." 

Les produits que l'on trouve en grande distribution sont souvent fabriqués en Chine et utilisent des fils de polyamide dite à structure simple, qui coûtent entre 5 et 10 euros le kilo, quand les fils utilisés par les marques premium coûtent entre 30 et 50 euros le kilo. Par ailleurs, les marques haut de gamme font essentiellement produire en France (à Saint-Vallier en Bourgogne pour Gerbe et à Montceau-les-Mines pour la manufacture Perrin qui produit les collants Berthe aux Grands Pieds) et leur process est plus complexe. Conception, tricotage des parties à renforcer, assemblage ou encore traitement thermique afin de stabiliser le collant pour qu'il soit plus résistant. "Cette dernière étape est souvent supprimée, ce qui permet de faire baisser le coût de revient de 10% à peu près mais le collant est au final de moins bonne qualité", explique Philippe Genoulaz. Bref, si Gerbe se targue de proposer des produits de meilleure qualité, il le fait à un prix qui n'est peut-être pas accessible à tout le monde: 35 à 40 euros. "Mais notre produit peut être porté 2 ans", assure la marque. 

Entre des marques connues comme Dim, qui proposent des produits plus résistants et des marques haut de gamme comme Berthe ou Gerbe, difficile de mettre au jour une quelconque obsolescence programmée, qui semble relever de la théorie du complot.

En revanche, l'association HOP pose le débat légitime de la sur-consommation et de son impact sur l'environnement. "Il faudrait sensibiliser les consommatrices au fait qu'il existe des produits plus chers et plus résistants afin qu'elles en achètent moins", explique Laetitia Vasseur. Sauf qu'avec un prix moyen de vente de 4,46 euros le collant, il sera sans doute compliqué de les convaincre de dépenser 30 à 40 euros dorénavant. 

Par collant
Jeudi 16 février 4 16 /02 /Fév 21:00
Par collant
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