Mercredi 21 octobre 2009
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Dans sa mission d’éviter
l’iconographie classique d’une culture fondée sur l’apparence, Stuart nous livre ici son troisième opus. Il y dépeint un monde oû toutes les barrières sont abolies et oû les femmes exercent les
mêmes prérogatives sexuelles que les hommes.
Tous les livres de Roy Stuart. Le bouche à oreille ... Quel choc à la découverte des photos de Roy Stuart ! Son art est a rebours du temps.
Un ouvrage complet sur l’oeuvre de Roy Stuart, le grand- maître de la photo érotique live, fut longtemps un rêve.
La vision erotique a travers l’objectif de Roy Stewart les images sont plus belles et resemble a des personnes reeles et epanouee....
Les mises en scene vont remplir quelques soirees et journees et vous garantir des souvenvirs......a lire en couple.
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Mardi 20 octobre 2009
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Des jambes sexy: de la jarretière aux talons aiguilles
Autrefois tabou puis pendant longtemps un objet d'obsession sexuelle, la jambe féminine exerce toujours un mystérieux attrait et possède un fort pouvoir érotique. Taschen présente le nouveau
volume de la célèbre série de Dian Hanson consacrée au corps humain. À l'aide de cartes postales françaises, de pin-up hollywoodiennes et de nus rétros il explore la fascination qu'exercent sur
nous les tiges, les guiboles et les gambettes, de l'époque des suffragettes à celle de la révolution sexuelle. Dans cette magnifique production plus de 400 photos accompagnées d'un texte original
et informatif documentent notre insatiable attirance pour les jambes.
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Lundi 19 octobre 2009
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Pouvoir et fantasme
Dans son deuxième ouvrage pour TASCHEN, nouvelle forme d'exploration des " authentiques passions humaines ", Roy Stuart a réalisé des photos qui conjuguent compositions très soignées et
représentations fortement chargées du désir, sans jamais sombrer dans les éternels clichés de la pornographie et de ses habituels portraits dégradants. Dans l'univers pictural de Stuart, les
femmes incarnent des figures sexuelles en puissance qui savent ce qu'elles veulent et comment l'obtenir. Exploratrices, expérimentales, elles détiennent toutes les cartes des jeux de pouvoir
consensuels et des fantasmes mis en scène.
Cette collection de photographies et de récits en images illustre ces jeux érotiques et propose d'aborder avec une honnêteté rafraîchissante et de manière très explicite les zones les plus
créatives de la psyché sexuelle. Cet ouvrage, qui confronte des scénarios fantasmatiques à des clichés pris dans la rue et des portraits de nus recherchés à des groupes de " love-ins ", plaira
aussi bien au fin connaisseur d'érotisme qu'au néophyte curieux. L'œuvre de Stuart, marquée par son intérêt pour les rituels féminins quotidiens encore sensibles et son admiration pour la
richesse sensuelle des parures du désir, demande peut-être un petit temps d'adaptation. Mais une fois que l'on accepte de se laisser prendre par cette œuvre, on découvre que, si l'on se laisse
aller, on peut aller bien plus loin que ce que l'on aurait imaginé.
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Vendredi 16 octobre 2009
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Roy Stuart Vol. I de
Roy Stuart est un ouvrage complet sur l’oeuvre de Roy Stuart, le grand- maître de la photo érotique live, fut longtemps un rêve. La vision erotique a travers l’objectif de Roy Stewart les images
sont plus belles et resemble a des personnes reeles et epanouee....Les mises en scene vont remplir quelques soirees et journees et vous garantir des souvenirs...à lire en couple.
Edition TASCHEN
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Jeudi 15 octobre 2009
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Les collants en lycra ont transformé... ma vie sexuelle !
Encore toute jeune, Marie-Anne découvre que le contact des collants en lycra lui donne des envies furieuses de masturbations. Elle adore se caresser à travers le collant. Elle trouve que c'est plus
pervers que directement sur le sexe. Elle remarque aussi que, chaque fois qu'elle porte des collants sous des jupes courtes, les garçons et les filles ont tendance à " tourner autour d'elle ". A
croire que le lycra lui donne un " air vicieux " qui excite tout son entourage. Faut-il s'étonner qu'elle en vienne, après de multiples expériences " à travers " son collant, à poser pour une
marque de lingerie coquine. Aïcha, la photographe, va la pousser de plus en plus vers la coquinerie en dessous vaporeux. Il faut dire que cette photographe aime beaucoup ses " modèles " quand elles
sont aussi perverses que Marie-Anne. Et qu'elle est volontiers partageuse, car les messieurs aussi aiment beaucoup le lycra. Parions que les lecteurs seront, eux aussi, très friand de ces gracieux
emballages...
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Mardi 6 octobre 2009
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Une belle toile
dénichée sur le net par le collègue et fétichiste Motohose de collants.net. Hélas nous n'avons pas trouvé
l'auteur de ce chef d'oeuvre.
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Mercredi 30 septembre 2009
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Samedi 26 septembre 2009
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The Dolly Rockers, ce sont trois dindes
anglaises au pur style londonien. Ces trois poupées "rock" assument leur look gentiment trash, symbiose entre Amy Winehouse, Agyness Deyn et Sylvia Fine (la mère siphonnée dans Une Nounou
d'Enfer). Un look kawaï vu par les british, ça fait peur...
Œillères conseillées donc, mais leur son est lui innocent pour nos oreilles. Attachées au courant Wonky Pop (être indie et artiste accompli mais revendiquer faire de la pop frivole), Sophie,
Lucie et Brooke, toutes trois vingt ans, sont l'alternative aux groupes manufacturés comme les Saturdays ou les Girls Aloud. Les Dolly Rockers sont artistes avant d'être popstars, chanteuses
plutôt que produits. Ces jeunes filles qui ne se définissent pas comme les héritières des Spice Girls, tentent de sortir de la masse et aspirent à devenir de vrais artistes, scéniques et
crédibles. Dans un monde sans majors et sans MTV, elles seraient probablement le nouveau girlband « in ».
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Vendredi 25 septembre 2009
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Depuis 1997, il est organisé le Goodwood Revival qui est une véritable machine à remonter dans le temps. En effet, pour cette manifestation, il est regroupé trois
évènements en un. Le premier est une suite de course de voitures d'époque sans concession. Les voitures datent des années 30 jusque 1966 date d'arrêt des compétitions officielles sur le circuit.
Le second est une exhibition d'avions de la seconde guerre mondiale, Supermarine S. 300 à 348 Spitfire, P-51 Mustang ou forteresse volante. La dernière étant les organisateurs et les spectateurs
eux mêmes, qui sont habillés en vêtements d'époque. Même les voitures d'intervention, du directeur de course, de police et de commerces ambulants sont d'époque.
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Vendredi 18 septembre 2009
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Jeudi 17 septembre 2009
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Né à
Sydney, 1959. Vit et travaille à Sydney. Mikala Dwyer à un baccalauréat en arts visuels à Sydney College of the Arts en 1983, a étudié à Middlesex Polytechnic, à Londres, Royaume-Uni, en 1986, et
a complété une maîtrise en beaux-arts au Collège des Beaux-Arts, Université de New South Wales, en 1993.
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Lundi 7 septembre 2009
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At
the outset of Levine's fun sixth Jaine Austen cozy (after 2006's The PMS Murder), the L.A. freelance writer takes a low-paying gig writing jokes for Dorcas MacKenzie, a standup comic who uses
pantyhose in her act. When Dorcas's comic archrival Vic is found dead—strangled by, you guessed it, a pair of control-top hose—Jaine determines to clear her new client's name. Vic was a sleazeball
survived by plenty of enemies–cum–likely suspects, including his jilted girlfriend, Allison; the waitress he was bonking on the side; his writer, Hank; and his discarded agent, Manny. Parental
e-mails, tangles with a potential beau and cuddling with her cat, Prozac, distract Jaine from the mystery, but the digressions also humanize the protagonist. Jaine's dogged sleuthing and screwball
antics will entertain fans of this fizzy series
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Lundi 31 août 2009
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Collection Automne-Hiver 2009
Kate Moss offre de nouveau à TopShop une superbe collection inspirée de sa
garde-robe personnelle, véritable éventail des tendances du moment.Très glamour et très rock, elle n'oublie pas les détails chics et sexy qui font le petit ou le grand plus de certains modèles :
sequins et fausse fourrure, par exemple.De nouveaux motifs font leur apparition, notamment sur les tuniques. Kate Moss, véritable aimant à tendance, aurait-elle détecté ce qui fera fureur cet
hiver ?
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Lundi 17 août 2009
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La roue 1994
Collants, ballons, métal, hauteur 400 cm
Vue de l’installation à la Base, Centre d’art contemporain, Levallois (92)
Photographie Samuel La Roze
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Samedi 15 août 2009
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Le Cosplay, est un mot-valise composé des mots anglais "costume" et "playing", une sous-culture japonaise, et une pratique consistant à jouer le rôle de ses
personnages (héros de mangas, d'animation japonaise, de tokusatsu, de films, ou de jeux vidéo), voire de ses artistes de musique favoris, notamment en imitant leur costume et leur maquillage.
Très courante au Japon, cette pratique n'est pas rare aux États-Unis ou en Europe lors des conventions et autres festivals de mangas ou de science-fiction. Cette pratique est née aux
États-Unis[réf. nécessaire], créée originellement par les fans de Star Trek puis de Star Wars qui se costumaient en personnage pour la sortie des films, mais a connu une très grande expansion au
Japon, pays qui organise désormais le « World Cosplay Summit » (à l'initiative de Aichi Television Broadcasting).
Les différents courants :
Japon
Au Japon, les cosplayers ne participent à aucun concours, mais possèdent des espaces réservés dans les grandes conventions, et ne circulent sur le salon même qu'à condition de ne pas se faire
photographier à l'intérieur, pour ne pas risquer de déranger les visiteurs non cosplayers. Les espaces qui leur sont réservés leur permettent d'être photographiés à volonté par des amateurs et des
professionnels. L'échange de cartes de visite mentionnant les sites Internet de chacun est de rigueur entre photographes et cosplayers. Les lieux publics tels que les quartiers tokyoïtes de
Harajuku ou de Shinjuku sont également réputés pour en accueillir le week-end.
De fait, le cosplay est bien plus basé sur l'image que sur la performance (prestation ou création de costumes) que dans les pays occidentaux, et donc la question de faire ou acheter son costume y
est plus secondaire. Il existe même un véritable marché commercial de costumes en prêt-à-porter ou sur mesures. Par contre, le cosplay reste une activité marginale souvent mal perçue par le
Japonais moyen. À titre d'exemple, une cosplayer japonaise se mariant aura tendance à abandonner le cosplay (et à fermer son site) afin de rentrer dans une vie sociale plus conventionnelle.
Le WORLD COSPLAY SUMMIT est le seul évènement cosplay au Japon qui comprend un concours, international qui plus est. Et pour ce concours, il est en effet interdit de porter des costumes ou des
parties de costume achetés ; il faut que le costume soit entièrement fait par les mains du cosplayer.
Le cosplay japonais, qui a émergé aux alentours des années 1990-1991, n'est, contrairement à une idée reçue, pas le pionnier en la matière. Ceci dit, le cosplay au Japon reste celui capable de
présenter le plus de participants lors des plus grands salons. Il met particulièrement l'accent sur la ressemblance (même physique) au personnage et des poses par rapport au modèle original.
Amérique du Nord
C'est aux États-Unis qu'est née l'idée de reproduire des costumes de personnages fictifs. On considère que le pionnier en la matière fut Forrest J. Ackerman qui, en 1939, se présenta à la
première convention étatsunienne de science-fiction, le WorldCon, dans un costume d'"homme du futur" crachant des étincelles. La Masquerade était née et devint le premier concours de "cosplay".
Elle connut son apogée dans les années 70 et 80, à l'émergence de deux œuvres-phares de la science-fiction, la série originale Star Trek et la trilogie de films Star Wars et où des centaines de
candidats participaient à la Masquerade.
Aujourd'hui, le cosplay semble plus volontiers tourné vers la création de costumes relativement originaux, avec l'existence de concours se basant souvent sur la qualité, l'originalité du costume ou
même sur prestation scénique (durant approximativement entre une et deux minutes (souvent plus en hors-concours)).
Europe
En Europe (plus particulièrement en France et en Italie), le cosplay prend une dimension plus théâtrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais de par les concours où
les cosplayers se retrouvent en face d'un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d'acteur est apprécié.
Bien que les cosplays soient généralement présentés comme des compétitions, le but des participants est plutôt d'exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire.
L'ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certains cosplayers ne participent jamais aux concours.
La plupart des cosplayers mettent un point d'honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu'une seule fois.
Il est d'ailleurs très mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d'un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que
fabriqués.
Si le cosplay a été acheté en partie, le cosplayer n'a en général pas le droit de participer aux concours, mais peut faire ce que l'on appelle du 'cosplay libre', c'est-à-dire se promener librement
sur les lieux, généralement une convention.
De plus, depuis quelques années, certains voient le cosplay comme un moyen de se faire de la publicité à peu de frais. Ainsi, des cinémas font rentrer gratuitement les spectateurs qui viennent
déguisés lors de la sortie d'un « gros titre » (comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux). D'autres enseignes organisent même des concours ou des animations autour du cosplay.
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